Faut-il aller mal pour aller bien ?



L’autre jour, en évoquant la psychophilosophie pratique avec une personne en proie à des ruminations existentielles , celle-ci m’a répondu en riant: “Ah mais, heureusement, j’en suis pas encore là!”


Je lui ai alors demandé où il fallait en être, à son avis, pour venir en consultation. Elle m’a répondu qu’il fallait “aller vraiment mal”.


Ni une, ni deux, mon questionnement compulsif intérieur s’est mis en marche:


N’étant pas en consultation, j’ai choisi de ne verbaliser que la dernière. Ensuite, j’ai dressé une liste de motifs pour lesquels les individus peuvent faire appel à la psychophilosophie pratique.


Vous aussi, ça vous intrigue? Allez, je vous la partage!


📌 Je pars bientôt en retraite et j’ai peur de m’ennuyer.

📌 On m’a demandé en mariage et je n’arrive pas à me décider.

📌 Je voudrais changer de boulot mais j’ai peur de ne pas arriver à m’en sortir financièrement.

📌 Je n’arrive pas à m’engager dans une relation.

📌 J’aimerais réussir à être une bonne mère.

📌 On me marche sur les pieds parce que je n’arrive pas à m’affirmer.

📌 Je suis crevé.e mais j’arrive pas à décrocher du boulot car je m’ennuie en vacances.

📌 Je voudrais dire à ma famille que je ne suis pas hétérosexuel.le mais j’ai peur qu’elle m’abandonne.

📌 On me dit que je suis impatient.e et je trouve ça injuste.

📌 Je ne supporte pas le mensonge.

📌 Je voudrais qu’on me comprenne mais, moi, je comprends pas les gens.

📌 J’ai l’impression de passer à côté de ma vie.

📌 Je ne sais pas quel métier choisir / quoi faire de ma vie.

📌 On me propose un travail loin de ma famille et je n’arrive pas à me décider.

📌 On me dit que je me pose trop de questions mais j’y peux rien.

📌 Je me sens parfois bête mais, pourtant, je sais que ce n’est pas vrai.

📌 Je voudrais avoir confiance en moi.

📌 J’ai peur du jugement de mon entourage.

📌 J’en ai marre des gens.

📌 J’ai pris une décision mais j’arrive pas à l’assumer.

📌 Parfois, j’ai l’impression d’être quelqu’un.e d’autre.

📌 Je n’arrive pas à me contrôler.


À vous, je vous le demande maintenant: Peut-on réfléchir quand on va mal?